Chers comaptriotes vivant au Royaume-Uni,
Ce Mercredi 06.05.2026, le Président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a échamgé avec la presse sur la situation actuelle que traverse notre Pays.
En ce qui nous concerne, nous avons retenu trois majeurs points dont:
- Le changement de la Constitution
- Le troisième mandat
- Les accords bilatérraux avec les Etats-Unis d’Amérique.
Du premier point, nous constatons qu’en son article Article 218 {(modifié par l’article 1er de la Loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo)
L’initiative de la révision constitutionnelle appartient concurremment :
- au Président de la République;
- au Gouvernement après délibération en Conseil des ministres;
- à chacune des Chambres du Parlement à l’initiative de la moitié de ses membres ;
- à une fraction du peuple congolais, en l’occurrence 100.000 personnes, s’exprimant par une pétition adressée à l’une des deux Chambres. Chacune de ces initiatives est soumise à l’Assemblée nationale et au Sénat qui décident, à la majorité absolue de chaque Chambre, du bien fondé du projet, de la proposition ou de la pétition de révision. La révision n’est définitive que si le projet, la proposition ou la pétition est approuvée par référendum sur convocation du Président de la République. Toutefois, le projet, la proposition ou la pétition n’est pas soumis au référendum lorsque l’Assemblée Nationale et le Sénat réunis en Congrès l’approuvent à la majorité des trois cinquième des membres les composant.}
De ce qui précède, la constitution actuelle accepte d’être révisée et détermine la catégorie des personnes morales pouvant initier sa révision. (La loi no 11/002 du 20 Janvier 2011 se justifie comme suit: La présente loi revoit les articles 71, 110, 126, 146, 197, 198, 218 et 226 de la constitution du 18 février 2006 en ce que certaines de ces dispositions se sont révélées handicapantes et inadaptées aux réalités politiques et socio-économiques de la République Démocratique du Congo. Les disfonctionnements imprévus par le constituant originaire sont apparus dans la vie des institutions de la République tant au niveau national que provincial. La présente révision procède donc à un ajustement constitutionnel qui remettrait en cause les options fondamentales levées par le constituent originaire, notamment en matière d’organisation du pouvoir d’Etat et de l’espace territorial de la République Démocratique du Congo.)
Considérant l’article 217 (La République Démocratique du Congo peut conclure des traités ou des accords d’association ou de communauté comportant un abandon partiel de souveraineté en vue de promouvoir l’unité africaine.) dans sa version actuelle, il est clair que l’objectif premier de la guerre barbare d’agression que nous subissons à l’Est de notre PAYS pointe vers la soudanisation que Joseph Kabila nous a promise par nos agresseurs à travers le regime de Paul Kagame.
Avec cette guerre barbare, nous considérons que certaines dispositions de cette constitution se révèlent handicapantes et inadaptées aux réalités politiques et socio-économiques actuellement dans notre PAYS d’origine.
Etant nous-mêmes la Diaspora Congolaise et considérant l’article 10 de cette constitution (La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec aucune autre. Journal Officiel – Constitution de la République Démocratique du Congo La nationalité congolaise est soit d’origine, soit d’acquisition individuelle. Est Congolais d’origine, toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement la République Démocratique du Congo) à l’indépendance. Une loi organique détermine les conditions de reconnaissance, d’acquisition, de perte et de recouvrement de la nationalité congolaise.) est-il raisonable que nous puissions accepter d’être mis hors jeu de la vie politique et socio-économique de notre PAYS d’origine?
LA NATIONALITE D’ORIGINE EST INALIENABLE.
Si cette constitution n’est pas changée, nous-mêmes et nos progénitures (enfants et petits enfants) serons exclus à jamais et nous ne pourrons plus jamais recupérer les terres de nos ancêtres.
Donc il est de notre intérêt que cette constitution soit remplacée.
Du deuxième point, nous ne parlerons plus du troisième mandate, car tout Congolais défini dans les critères de la Nouvelle Constitution aura droit à postuler au prochain scrutin présidentiel.
Du troisième point, les accords bilatérraux avec les USA vont nous permettre de mettre fin à la guerre barbare à l’Est de notre PAYS, à organiser le referendum, à remplacer cette constitution et à organiser dans la paix totale les prochaines élections présidentielles.
